Journée inter-organisations - 13 janvier 2026
Collectif pour une Transition Citoyenne
La journée inter-organisations organisée par le CTC a confirmé une réalité politique forte : la transition écologique et sociale demeure une attente majoritaire dans l’opinion, y compris dans les quartiers prioritaires.
Les chiffres partagés (sondage du Secours Catholique et de Réseau Action Climat) montrent notamment que :
- 68 % des Français.es soutiennent une priorité aux plus démunis dans les politiques sociales liées à la transition écologique
- 89 % approuvent la création d’espaces verts et la protection des ressources naturelles
- 87 % sont favorables à des repas plus sains et accessibles
Contrairement au narratif d’un backlash écologique, les attentes restent donc fortes.
Ces échanges ont fait ressortir plusieurs notions :
- la nécessité de coopérations renforcées entre réseaux nationaux et groupes locaux
- l’importance stratégique des municipales comme moment de bascule
- le besoin de produire des outils concrets à destination des candidat.es
Les monnaies locales trouvent ici toute leur pertinence : elles articulent justice sociale, transition écologique et ancrage territorial, au cœur des attentes exprimées.
4ème édition de Droit de Cité - 30 janvier 2026
Mouvement Associatif
Le Mouvement Sol a participé à la 4ème édition de Droit de Cité, organisée à la Cité universitaire internationale de Paris. Un événement qui posait une question centrale : quelle place pour les associations dans une démocratie fragilisée ?
Élu.es, chercheur.euses et acteurs de l’ESS se sont réunis pour échanger sur les transformations démocratiques et la place du modèle associatif dans ces nouveaux enjeux. Les échanges ont mis en lumière les fragilités profondes du fonctionnement démocratique actuel.
Une crise démocratique qui interroge les modes d’action
Aussi Claire Thoury l’a rappelé avec force : « Défendre le modèle associatif n’est pas un combat corporatiste, mais un combat démocratique. » Les échanges ont mis en lumière les fragilités profondes du fonctionnement démocratique.
Pierre Rosanvallon l’a également souligné : nous faisons face à une démocratie marquée par une distance croissante entre gouvernants et gouvernés, alimentant la défiance et le sentiment d’impuissance de nombre de citoyen.nes.
Dans ce contexte, la question n’est plus seulement celle de la participation, mais du développement d’un pouvoir d’agir réel des citoyen.nes et des acteurs de terrain.
Redonner du pouvoir d’agir : un enjeu central
Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de dépasser les approches descendantes des politiques publiques. Claire Thoury le rappelle : « Il ne suffit pas d’associer, il faut réellement partager le pouvoir d’agir. » Cela suppose de reconnaître les initiatives citoyennes comme des acteurs à part entière, de créer des espaces de coopération entre les institutions et la société civile et de donner des moyens concrets pour agir, notamment à une échelle locale.
Janvier 2026 : Le Mouvement Sol y était !